L'histoire de Charlie@(Model.HeadingTag)>
Charlie Taylor était au meilleur de sa forme lorsqu’on lui a annoncé, à 49 ans, qu’il était atteint d’un cancer de la prostate. Après avoir adopté un mode de vie plus sain et perdu plus de 25 kilos, cette nouvelle a été un véritable choc.
Ce n’était toutefois pas la première fois que Charlie faisait face au cancer. Son père avait reçu un diagnostic similaire et était décédé moins de six semaines après l’avoir appris. Au moment de recevoir son diagnostic, Charlie a également appris que sa fille était enceinte. Cette nouvelle et son désir de passer du temps avec ses petits-enfants lui ont donné la force et la détermination nécessaires pour surmonter les épreuves de sa maladie.
L’expérience de Charlie face au cancer de la prostate a été en grande partie marquée par son engagement dans le bénévolat et la sensibilisation liés à cette maladie. En 2019, il a reçu le prix « Étoile locale » décerné par Cancer de la prostate Canada, division de l’Atlantique.
Travaillant dans le secteur du transport routier, une industrie à prédominance masculine, Charlie a commencé à sensibiliser ses collègues au cancer de la prostate et les a encouragés à participer à la campagne Carreauté pour papa de la Société canadienne du cancer contre le cancer de la prostate*.
Pendant plusieurs années, Charlie a recueilli des fonds pour cette campagne. Il insiste sur l’importance du test de l’antigène prostatique spécifique (APS) et de la détection précoce, sachant qu’ils ont été essentiels à sa survie. « Mon médecin a remarqué que mon taux d’APS a commencé à augmenter à 47 et 48 ans. À 49 ans, j’ai reçu mon diagnostic », explique Charlie.
Si j’avais attendu d’avoir 50 ans, j’aurais eu un cancer de stade 4 l’année suivante et je n’aurais peut-être pas survécu pour raconter mon histoire. La détection précoce sauve des vies.
Aujourd’hui, cela fait plus de dix ans que Charlie est libéré du cancer et il continue à amasser des fonds et à faire connaître le cancer de la prostate, afin que les gens sachent qu’ils ne sont pas seuls.
« Les hommes ne veulent pas parler de ce qui se passe en dessous de la ceinture, et je veux leur dire que c’est important d’en parler, qu’ils n’ont pas à garder ça pour eux. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai voulu faire du bénévolat et raconter mon expérience personnelle de cancer », explique Charlie.
S’il est possible de prolonger la qualité de vie d’une personne en finançant des projets de recherche de calibre mondial, je pense que c’est très important! Il faut insister sur le fait qu’on peut vivre avec le cancer.
L'histoire de Denis@(Model.HeadingTag)>
Denis Dupuis a entendu les mots « Vous avez un cancer » à trois reprises au cours de sa vie. Il a surmonté un cancer du testicule avec des métastases pulmonaires et ganglionnaires à l’âge de 30 ans, une récidive de stade 1 à 33 ans et un cancer des amygdales à 48 ans.
Bien qu’il soit resté résolu et optimiste tout au long de ses traitements, Denis a dû faire face à la perte de son père, qui a eu un cancer colorectal pendant les deux premiers diagnostics de Denis. Le troisième cancer de Denis est survenu en même temps que le diagnostic de cancer du sein de sa mère.
Denis sait qu’il n’aurait pas pu connaître les joies de la paternité s’il avait reçu un diagnostic de cancer il y a plusieurs décennies. Il attribue sa survie aux progrès de la recherche et fait un don mensuel à la Société canadienne du cancer (SCC).
Même le plus petit don contribue à faire avancer la recherche sur le cancer. Ce sont les progrès réalisés dans ce domaine qui m’ont permis d’être en vie aujourd’hui, c’est pourquoi je pense que chacun devrait donner ce qu’il peut.
À titre bénévole, Denis soutient également les actions de défense de l’intérêt public menées par la SCC. Ces initiatives ont pour but d’améliorer la qualité de vie et le soutien des personnes qui vivent des expériences similaires.
« J’ai eu de la chance dans mon malheur, mais tout le monde n’a pas les moyens de payer les traitements ni de faire face à tous les défis liés au cancer. Sans une organisation comme la SCC, les plus démunis ne pourraient pas accéder aux soins dont ils ont besoin ni voir leurs autres besoins satisfaits, explique Denis. Les dons sont également importants parce qu’ils permettent à la SCC de promouvoir un système de santé dans lequel les personnes atteintes de cancer peuvent avoir une meilleure qualité de vie et un avenir plus serein auprès de leurs proches. »