Programme de recherche sur le glioblastome du Fonds Lundin pour la recherche contre le cancer et de la Société canadienne du cancer

Un réseau collaboratif dédié à l’avancement de la recherche sur le glioblastome au Canada

Le glioblastome (GBM) est l’un des défis les plus urgents et les plus complexes dans la recherche sur le cancer.

Le GBM est le type le plus fréquent et le plus agressif de tumeur cérébrale cancéreuse. Malgré des recherches approfondies, il demeure difficile à traiter parce qu’il se développe rapidement et répond peu au traitement.

Pour s’attaquer à ce défi, la Société canadienne du cancer (SCC) et le Fonds Lundin pour la recherche contre le cancer (FLC) deviennent partenaires afin de créer un écosystème novateur devant accélérer la recherche sur le GBM et les découvertes pour les personnes atteintes. 

Mise en contexte


En janvier 2025, le FLC et la SCC ont conclu un nouveau partenariat, le FLC versant 4 M$ pour établir le plus important programme de recherche quinquennal au Canada consacré exclusivement au GBM. Conjointement, les organismes se sont engagés à recueillir un total de 8M$ pour transformer les résultats pour le cancer du cerveau.

Lire le rapport

En juin 2025, la SCC et le FLC ont organisé le premier Sommet Découverte sur le glioblastome, où des experts canadiens et internationaux se sont réunis pour examiner ce qu’il faudrait pour véritablement faire progresser la recherche sur le GBM et en accroître l’impact. Les résultats de ce Sommet, ainsi que les consultations qui ont précédé et suivi le Sommet, ont défini les premiers éléments prioritaires pour le programme de recherche sur le GBM FLC-SCC.

Premiers éléments prioritaires :

  1. Création d’un Collectif de recherche qui vise à renforcer la collaboration et la coordination de la recherche sur le GBM selon un ensemble commun de principes, d’attentes et de lignes directrices, tout en accélérant l’innovation et les progrès.

  2. Élaboration d’un programme de recherche Subventions Découverte axées sur le Sommet, conçu pour catalyser la recherche novatrice à fort impact sur le GBM par le financement de petits projets ciblés qui permettent d’évaluer rapidement des idées et d’accélérer la validation de principe.

  3. Élaboration d’un programme de recherche Essais cliniques de phases initiales, conçu pour faire avancer des approches thérapeutiques novatrices contre le GBM. (Détails supplémentaires ici)

Subventions du Sommet Découverte 2026

Les Subventions du Sommet Découverte, offertes dans le cadre du programme de recherche sur le glioblastome (GBM), fournissent aux membres du Collectif de recherche une occasion unique d’évaluer leurs idées novatrices susceptibles de changer radicalement le domaine du GBM. Ces Subventions financeront des projets à risque élevé et à fort potentiel qui en sont au stade initial et pour lesquels des données provisoires ne sont pas requises. Les projets soumis pour ce concours seront évalués selon leur caractère inédit, leur faisabilité et leur impact potentiel dans le domaine du GBM.

Les Subventions du Sommet Découverte répondront à un besoin non comblé dans l’écosystème de financement canadien en soutenant des idées uniques qui seraient normalement exclues des sources de fonds « traditionnelles » en raison de l’absence de données provisoires ou du degré de risque. De plus, cette occasion de financement vise à favoriser la collaboration et à briser les silos dans le secteur de la recherche sur le GBM au Canada. Les percées scientifiques dépendent de la collaboration entre des établissements et des équipes de recherche. Par ces Subventions, nous voulons mobiliser la communauté du GBM, encourager la collaboration entre les équipes et accélérer les progrès dans le domaine.

Description du programme :

Les Subventions du Sommet Découverte seront accordées pour des recherches préliminaires menant à la validation de principe pour des concepts inédits ou des approches novatrices ayant le potentiel d’améliorer la détection et le traitement du GBM de même que la qualité de vie des personnes atteintes d’un GBM. Ces subventions vont soutenir des propositions dans tout domaine et toute discipline de recherche qui sont susceptibles d’avoir un fort impact et, s’il y a lieu, de faire naître des collaborations entre des champs non traditionnels de recherche sur le cancer (génie, intelligence artificielle [IA], robotique, statistiques, etc.). Ces subventions ne sont pas censées financer ce qui constitue une recherche d’appoint dans le cadre d’un programme, ni une expansion de travaux précédents, mais visent plutôt à générer de nouvelles données et des orientations pour de futures subventions plus substantielles qui changeront la donne dans notre approche du GBM, en bousculant les méthodes existantes et en perturbant le statu quo.

Les buts de cette occasion de financement sont les suivants :

  • stimuler l’émergence d’idées pouvant faire l’objet d’une validation de principe afin de mieux diagnostiquer et traiter le GBM et/ou d’ouvrir de nouvelles voies pour de futures recherches;
  • offrir à des chercheurs une occasion unique de donner suite à des découvertes fortuites qu’ils ne pourraient sinon pas creuser plus à fond, faute de ressources;
  • faciliter l’adaptation et le repositionnement de méthodes et technologies existantes, issues d’autres domaines en santé et disciplines de recherche, qui pourraient changer le statu quo dans la prévention, la détection et le traitement du cancer;
  • financer des projets audacieux qui, s’ils sont fructueux, généreraient assez de données provisoires pour justifier l’octroi de futurs fonds additionnels et entraîneraient des ruptures dans les normes de soins actuelles et remplaceraient le statu quo dans la détection et le traitement du GBM.

Voici des exemples de projets qui seraient jugés inadmissibles à ce concours :

  • projets qui sont manifestement des étapes subséquentes ou des recherches supplémentaires associées à des études en cours;
  • projets pour lesquels la validation existe déjà dans la littérature;
  • projets n’ayant aucun impact potentiel évident sur le cancer.

Pour ces subventions, la collaboration entre établissements et disciplines est fortement encouragée, y compris l’engagement de personnes ayant vécu ou vivant une expérience de cancer, dont des proches aidants (ayant idéalement une expérience de GBM ou d’un cancer du cerveau). En outre, au moins un des demandeurs (chercheur principal/chercheuse principale, cochercheur principal/cochercheuse principale ou codemandeur/codemandeuse ) doit être un chercheur/une chercheuse en début de carrière (occupant un poste universitaire depuis moins de cinq ans).

Fonds disponibles

Les Subventions du Sommet Découverte seront de 175 000 $, et seront versées au début de la période de subvention. Le budget total disponible pour le concours est d’environ 1 M$, et suffit pour financer environ six ou sept Subventions du Sommet Découverte.

Le financement sera accordé pour couvrir les coûts directs de la recherche, dont les fournitures, les salaires et le matériel associés aux travaux proposés. Les demandes pour le matériel ne peuvent dépasser 10 % du budget demandé.

Les coûts indirects ne sont pas admissibles. La durée du financement est de 12 mois.
Budget total Montant Durée Équipment
~1 M$ Max. 175 000 $ 1 an, non-renouvelable 10% du budget total

Renseignements additionnels

L’examen par des experts sera un processus en trois étapes.

Étape 1 :

Tous les demandeurs devront s’inscrire au Collectif de recherche sur le GBM pour être admissibles à ce programme de financement. L’inscription leur donnera accès au dossier SharePoint désigné pour le programme de financement.

Les lettres d’intention doivent être envoyées au responsable du programme GBM (arthur.dantas@cancer.ca) pour que'elles puissent être déposées dans l’espace SharePoint. Le responsable du programme rendra les lettres d'intention anonymes puis les postera dans le dossier collaboratif sur Sharepoint. Après la date limite de dépôt, les demandes seront ouvertes pendant 30 jours pour tous les membres de la communauté, qui pourront alors fournir une rétroaction sur les lettres d’intention. Trois examinateurs attitrés seront désignés pour chaque demande afin qu’une rétroaction soit envoyée pour toutes les demandes. Les examinateurs, comme les lettres d’intention, seront anonymisés à cette étape et comprendront une personne ayant vécu/vivant une expérience de cancer; ces examinateurs indiqueront aussi par vote si les candidats doivent être invités à soumettre une demande intégrale (la décision finale sera déterminée par la majorité ou, en cas d’ambiguïté, par le comité consultatif). Il sera important de retenir que les membres du collectif qui examineront les demandes représenteront un vaste champ d’expertise, mais n’auront pas nécessairement une connaissance approfondie d’une spécialité en particulier. L’évaluation reposera principalement sur la rétroaction structurée des examinateurs désignés; les commentaires additionnels de la communauté seront considérés comme un complément.


Étape 2 :

Les lettres d’intention retenues seront suivies d’une invitation à soumettre une demande intégrale, qui devront aussi être envoyées au responsable du programme (arthur.dantas@cancer.ca) et seront déposée dans l’espace SharePoint. Ces demandes seront ouvertes à une rétroaction de la communauté entière. Les trois examinateurs qui ont évalué une demande à l’étape 1 devront fournir une rétroaction et des commentaires sur la demande intégrale. Ce processus vise à générer l’engagement de la communauté et à permettre une amélioration des demandes par une rétroaction de la part des pairs avant la prise d’une décision finale sur le financement. La rétroaction de la communauté doit favoriser le perfectionnement et pourrait refléter un éventail de points de vue. Des rétroactions divergentes sont à prévoir et témoignent de la diversité de l’expertise au sein du Collectif. Les candidats sont encouragés à faire preuve de jugement scientifique dans leur façon d’interpréter et d’aborder cette rétroaction.

Les candidats auront ensuite la chance de répondre à la rétroaction reçue et de renforcer leur proposition avant que le comité consultatif du programme de recherche prenne une décision finale sur le statut de financement. Un court document de réponse à la rétroaction sera préparé à cette fin. Les candidats pourront répondre à tous les commentaires, et auront toutefois l’obligation de le faire seulement pour la rétroaction des examinateurs.


Étape 3 :

Le comité consultatif du programme de recherche recevra un dossier final comprenant la demande intégrale initiale, la rétroaction fournie par la communauté et les examinateurs et le document de réponse à la rétroaction. Ce comité se réunira pour évaluer et classer les demandes en tenant compte à la fois du caractère inédit et de l’impact potentiel de l’idée, et selon le mérite scientifique et la faisabilité des travaux expérimentaux proposés.

Les lettres d’intention doivent être envoyées au responsable du programme (arthur.dantas@cancer.ca). Seules les lettres d'intention soumises par courriel avant la date limite à 17h HE seront acceptées. La procédure de lettre d'intention est obligatoire.

Les propositions de lettres d’intention seront limitées à 6000 caractères (espaces comprises) sans références, ni graphiques, ni figures. Les lettres d’intention soumises devront contenir les détails sur les demandeurs à la première page (chercheurs principaux, codemandeurs, auteurs additionnels, établissement hôte)  à des fins administratives; ces identificateurs personnels seront supprimés avant l’examen pour que les membres de la communauté et les examinateurs puissent se concentrer uniquement sur l’originalité, la faisabilité, l’actualité et l’impact potentiel de l’idée proposée. Les examinateurs travailleront au moyen de messages-guides structurés axés sur l’importance, la faisabilité, les risques et les possibilités d’amélioration. Les décisions d’aller de l’avant seront basées sur l’opinion collective des examinateurs désignés, recueillie par le personnel et confirmée par le comité consultatif.

Tous les éléments d’identification d’une personne ou d’un établissement doivent être absents du texte de la proposition de lettre d’intention. Le non-respect de cette exigence entraînera le rejet de la demande.

Le but de la lettre d’intention est de fournir les renseignements suivants aux examinateurs et à la communauté :

  • Un résumé public de l’étude proposée, rédigé en langage courant, qui sera évalué en fonction de la clarté et du contenu. Cette section doit être facilement accessible pour les non-experts.
  • Une description illustrant clairement en quoi la proposition représente une idée novatrice, audacieuse et intrigante qui n’a pas encore été explorée.
  • Les raisons justifiant pourquoi le moment est propice pour mener ces travaux et pourquoi ils n’ont pas été faits auparavant.
  • Un résumé très général de l’approche prévue et des ressources nécessaires.
  • Une section décrivant exactement en quoi le projet proposé pourrait, s’il est fructueux, révolutionner la détection et/ou le traitement du GBM.

Une limite d’une demande par chercheur principal désigné/chercheuse principale désignée ou cochercheur principal/cochercheuse principale a été fixée pour ce concours. Par ailleurs, des approches transdisciplinaires sont aussi fortement encouragées. Seuls les candidats ayant soumis les lettres d’intention retenues par les examinateurs désignés seront invités à présenter une demande intégrale.

Tout changement majeur apporté au projet proposé ou à l’équipe de demandeurs après la date limite de dépôt de la lettre d’intention doit être communiqué au personnel de la SCC (arthur.dantas@cancer.ca) dès qu’il est connu. Les changements substantiels qui modifient grandement les objectifs généraux et les buts de la proposition par rapport à la lettre d’intention ne sont pas permis.

 

La demande intégrale ne sera pas anonymisée. La demande doit contenir au plus six pages de texte à simple interligne et jusqu’à trois pages de figures, tableaux, diagrammes et budget et de légendes correspondantes. Il est attendu que la rétroaction fournie à l’étape de la lettre d’intention est traitée dans la demande intégrale, le cas échéant.

  1. Un résumé public, en termes simples, de la recherche proposée qui démontre comment la recherche pourrait entraîner des améliorations qui changent la donne dans la détection et le traitement du GBM, et pourquoi ces changements sont nécessaires (environ une demi-page).
  2. Un résumé scientifique qui indique clairement les buts de la proposition dans son ensemble, le ou les plans expérimentaux, les méthodes et les plans d’analyse (environ une demi-page).
  3. Une description expliquant clairement les travaux à exécuter, en quoi la recherche proposée représente une approche inédite et novatrice, comment elle pourrait générer de premières données pour améliorer les façons de diagnostiquer et/ou de traiter le GBM (environ 3 pages).
  4. Des considérations relatives au sexe et/ou au genre et/ou à la diversité (environ un tiers de page).
  5. Un plan détaillé pour mobiliser le collectif de recherche sur le GBM durant le projet, par des mises à jour, le partage de données, une demande de rétroaction, etc. Six mois après la remise des fonds, la SCC organisera un webinaire avec les groupes retenus. D’autres mécanismes d’engagement proposés par les candidats sont encouragés (environ une demi-page).
  6. Un budget détaillé et une justification pour les fournitures, les dépenses, le personnel et le matériel nécessaires pour le projet de recherche proposé. Le nombre de personnes requises pour l’exécution des travaux et une description de leur expérience et/ou degré de scolarité doit y être précisé (espace distinct dans les figures et les diagrammes). 

Les lettres d’intention seront affichées sur SharePoint pendant une période de 30 jours pour la rétroaction de la communauté. Les examinateurs désignés disposeront aussi de la même période de 30 jours pour fournir la rétroaction demandée sur les lettres d’intention. Le personnel de la SCC va ensuite colliger les commentaires et les données, et invitera les candidats dont la lettre d’intention est acceptée à soumettre une demande intégrale. Les candidats auront 30 jours pour soumettre une demande intégrale.

Une fois la demande intégrale soumise, les membres de la communauté et les examinateurs y auront accès pendant une période additionnelle de 30 jours pour fournir une rétroaction (qui, à cette étape, est non décisionnelle). Cette étape se déroulera sans anonymisation des demandes, ce qui s’appliquera aussi aux examinateurs désignés, qui seront les mêmes qu’à l’étape de la lettre d’intention. Les candidats auront deux semaines pour donner suite à la rétroaction et soumettre une demande modifiée et le document de réponse à la rétroaction. Le comité consultatif va ensuite examiner toute la documentation et rendre une décision sur le financement. Le comité consultatif se réunira pour évaluer les propositions soumises et les classer par ordre de priorité en fonction du caractère inédit, de la faisabilité scientifique et de l’impact potentiel sur le GBM. 

Les critères d’examen des demandes seront les suivants, sans toutefois s’y limiter :

  • l’originalité, l’actualité et la faisabilité des travaux proposés;
  • le potentiel d’impact dans la détection et/ou le traitement du GBM;
  • les fondements scientifiques et les aspects uniques du projet de recherche proposé;
  • le caractère approprié des méthodes pour les orientations de la recherche;
  • la pertinence des qualifications et de l’expérience des chercheurs qui dirigent le projet et qui y participent;
  • l’intégration appropriée du sexe comme variable biologique et/ou du genre comme déterminant social de la santé, s’il y a lieu. 
Appel à candidatures : 23 juin 2026
Date limite pour soumettre la lettre d'intention au responsable du programme (arthur.dantas@cancer.ca) : 22 juillet 2026
Date limite pour les retours sur la lettre d'intention : 12 août 2026
Date limite pour soumettre la demande intégrale au responsable du programme : 23 septembre 2026
Date limite pour les retours sur la demande intégrale : 21 octobre 2026
Soumission de la demande intégrale après retours au responsable du programme : 12 novembre2026
Recommendation du comité consultatif : 2 décembre 2026

La Société canadienne du cancer est l’organisme caritatif national dédié à la santé, animé d’une détermination inébranlable à rassembler les gens pour changer l’avenir du cancer. Notre approche ambitieuse visant à financer une recherche sur le cancer à la pointe au niveau mondial, notre influence considérable pour façonner une société plus saine et notre engagement profond à offrir un soutien bienveillant à tous ceux qui en ont besoin sont sans égal. Mais aucune grande cause ne peut être résolue par une seule personne ou une seule organisation. Pour vaincre le cancer, nous devons tous nous mobiliser. Il faut toute une société. Ensemble, nous pouvons améliorer la vie dès aujourd’hui et transformer à jamais l’avenir de la lutte contre le cancer.

Le Fonds Lundin pour la recherche contre le cancer fait avancer la vision de ses fondateurs de transformer la recherche sur le cancer par des approches audacieuses et novatrices et une sensibilisation accrue. Créé en réponse aux besoins non comblés observés durant la maladie de Lukas Lundin, le Fonds a pour mission de soutenir la recherche de pointe et l’innovation clinique dans le monde entier. En mettant fortement l’accent sur la collaboration, le Fonds Lundin pour la recherche contre le cancer investit dans des initiatives qui accélèrent la découverte, élargissent les échanges de données mondiales et repoussent les limites de ce qui est possible en recherche sur le cancer.

Membres du comité consultatif

Dr. Susan ChangLa Dre Susan Chang est une neuro-oncologue reconnue à l’échelle internationale et une sommité dans la prise en charge du glioblastome et la recherche sur cette maladie. À titre de chercheuse principale du Brain Tumor Center et de codirectrice du programme de neuro-oncologie au Helen Diller Family Comprehensive Cancer Center de l’Université de la Californie, San Francisco (UCSF), la Dre Chang a fait preuve d’un leadership exceptionnel en matière de soins cliniques multidisciplinaires, de recherche translationnelle et d’élaboration de programmes stratégiques. Son rôle de chercheuse principale pour des projets financés par les National Institutes of Health (NIH) axés sur l’optimisation des résultats pour les personnes atteintes d’un glioblastome témoigne encore davantage de son expertise. Sa carrière se distingue par un engagement à faire avancer les traitements novateurs et les approches fondées sur des données probantes pour les patients aux prises avec des tumeurs cérébrales. La Dre Chang apporte une riche expérience dans la conception d’essais cliniques, la recherche centrée sur le patient et le leadership collaboratif, ayant offert des formations dans des établissements de premier plan, dont l’Université de la Colombie-Britannique, l’hôpital général de Toronto, l’hôpital Princess Margaret et la UCSF. Sa capacité de promouvoir des partenariats entre des établissements et de guider des initiatives de recherche complexes lui confère des compétences uniques pour présider un comité consultatif voué à l’accélération des progrès en recherche sur le glioblastome.

Dr. John BellJohn Bell, Ph. D., est scientifique principal à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa et professeur aux départements de médecine, de biochimie, de microbiologie et d’immunologie de l’Université d’Ottawa. Reconnu à l’échelle internationale comme un pionnier de l’immunothérapie du cancer, John Bell a consacré sa carrière à l’élaboration de stratégies thérapeutiques novatrices pour certains des cancers les plus difficiles à traiter. À titre de directeur scientifique de BioCanRx, un réseau national ayant pour mission d’accélérer la mise au point d’agents biothérapeutiques pour le traitement du cancer, John Bell a joué un rôle déterminant dans le renforcement de la capacité du Canada en matière de recherche translationnelle et de fabrication clinique de thérapies avancées.



Dr Andreas HottingerLe Dr Andreas Hottinger est directeur fondateur du Centre des tumeurs du cerveau et de la moelle épinière à l’Hôpital universitaire de Lausanne (Centre hospitalier universitaire vaudois [CHUV]) et à l’Université de Lausanne, et directeur du Centre de recherche Famille Lundin sur les tumeurs cérébrales au CHUV. Il détient deux certificats de spécialiste en oncologie et en neurologie, et a suivi une formation clinique à l’Hôpital universitaire de Lausanne (médecine interne), à l’Hôpital universitaire de Berne (neurologie), à l’Hôpital universitaire de Genève (oncologie) et, à titre de boursier en neuro-oncologie, au Memorial Sloan Kettering Cancer Center (MSKCC) à New York.
Diplômé du programme de méthodologie de la recherche clinique du MSKCC, le Dr Hottinger est un expert reconnu dans la conception et l’exécution d’essais cliniques, plus particulièrement en neuro-oncologie. Il dirige l’élaboration des essais cliniques dans son établissement et a été investigateur principal pour plusieurs études de phases I à III, axées sur des stratégies immunothérapeutiques novatrices. Ses recherches visent à optimiser la conception des essais afin d’accroître l’efficacité thérapeutique et l’impact translationnel.
 
Dr. Christine BrownChristine Brown, Ph. D., est une immuno-oncologue et une sommité reconnue à l’échelle internationale dans le domaine des thérapies cellulaires pour les cancers du cerveau, en particulier pour le glioblastome (GBM). Elle est professeure de l’Heritage Provider Network en immunothérapie et professeure aux départements d’hématologie et transplantation de cellules hématopoïétiques et d’immuno-oncologie à City of Hope, où elle est aussi directrice adjointe du laboratoire de recherche sur les thérapies par lymphocytes T (TCTRL). Dans le cadre de ces fonctions, Christine Brown dirige des équipes multidisciplinaires qui conçoivent des thérapies cellulaires CAR-T, les optimisent et les font passer de la découverte aux premiers essais chez l’humain.

Walter RobinsonWalter Robinson est un cadre chevronné bilingue en affaires publiques, qui travaille depuis plus de 25 ans à faire pression pour susciter des changements aux politiques publiques à chaque palier de gouvernement au Canada. Il est reconnu à l’échelle nationale pour sa connaissance approfondie des processus parlementaires, des relations gouvernementales et des stratégies intégrées de défense de l’intérêt public, en particulier dans des environnements complexes et politiquement chargés. Walter a été porte-parole national pour la Fédération canadienne des contribuables, a été chef de cabinet du maire d’Ottawa et a participé aux préparations de débats nationaux avec le premier ministre du Canada.
Walter possède une vaste expérience de chef dans les secteurs des soins de santé et des sciences de la vie. Il a occupé des fonctions de vice-président de Médicaments novateurs Canada (anciennement Rx&D), a été directeur principal dans l’industrie pharmaceutique et a contribué à la gouvernance d’hôpitaux et à la gestion d’organismes de bienfaisance dédiés à la santé. Son ardeur à défendre l’accès des patients à des traitements novateurs et son engagement en matière d’équité en santé ressortent clairement dans ses commentaires publics et son travail de bénévolat, notamment la production et l’animation de Fight for the Cure, un événement de collecte de fonds pour le cancer au profit de la Fondation régionale du cancer d’Ottawa.
 
Dr. Shawn Hervey-JumperLe Dr Shawn Hervey‑Jumper est un éminent neurochirurgien et professeur de chirurgie neurologique à l’Université de la Californie, San Francisco (UCSF). Il est spécialisé dans le traitement chirurgical des tumeurs cérébrales, et a une expertise particulière pour opérer dans des régions fonctionnelles du cerveau en utilisant des techniques avancées de physiologie et de cartographie cérébrale pour préserver le langage, la motricité et les fonctions cognitives. Son programme de recherche vise à étudier les processus par lesquels des tumeurs cérébrales intrinsèques remodèlent les circuits neuronaux, entraînent des troubles cognitifs et répondent à des stratégies thérapeutiques dépendantes de l’activité. 

Le Dr Hervey‑Jumper a effectué une résidence en neurochirurgie à l’Université du Michigan, suivie d’une formation clinique complémentaire en neuro-oncologie à la UCSF. Il est largement reconnu pour ses contributions à la chirurgie éveillée du cerveau, son innovation en neuro‑oncologie et sa volonté d’améliorer à la fois la survie et la qualité de vie des personnes atteintes de cancers du cerveau complexes.
 
Peter GoodhandPeter Goodhand, cadre supérieur et membre d’un conseil d’administration dans le secteur de la santé mondiale, est reconnu pour son leadership stratégique et son expertise en génomique, en recherche sur le cancer et en technologie médicale. À titre de président-directeur général fondateur de l’Alliance mondiale pour la génomique et la santé (GA4GH), Peter a joué un rôle déterminant dans l’établissement de normes internationales et de collaborations qui accélèrent le partage responsable des données génomiques et cliniques pour faire avancer la médecine de précision.
Au cours d’une brillante carrière de plus de deux décennies dans l’industrie des technologies médicales, Peter a occupé des postes de direction au sein d’entreprises multinationales de soins de santé et a été président du conseil d’administration et président de l’Association canadienne de l’industrie des dispositifs médicaux (MEDTECH). Il a également été président et chef de la direction de la Société canadienne du cancer et président de l’Institut ontarien de recherche sur le cancer, où il a parrainé des programmes de recherche novateurs et favorisé des partenariats entre les milieux universitaires, l'industrie et les groupes de patients.
 
Dr. Sheila SinghLa Dre Sheila Singh est professeure de chirurgie à l’Université McMaster de même qu’une éminente neurochirurgienne pédiatrique et chercheuse dans le domaine du cancer du cerveau. Elle est reconnue à l’échelle internationale pour sa découverte des cellules initiatrices de tumeurs cérébrales et ses travaux pionniers sur la biologie et le traitement des glioblastomes. Les recherches de la Dre Singh jettent un pont entre la science de laboratoire et les soins cliniques, étant axées sur des traitements novateurs qui ciblent les causes profondes d’une récidive de tumeur cérébrale. Au début de 2026, la Dre Singh s’est jointe au King’s College de Londres à titre de codirectrice de la School of Cancer & Pharmaceutical Sciences et de directrice du Comprehensive Cancer Centre, ce qui témoigne encore davantage de son leadership dans le milieu.



Catherine WrefordCatherine Wreford défend ardemment les intérêts des personnes atteintes d’un cancer du cerveau et est une source d’inspiration pour elles. Catherine est née et a grandi à Winnipeg. Son parcours à titre d’artiste, d’infirmière et de conférencière motivatrice a été forgé par son expérience personnelle du glioblastome. Un cancer du cerveau au stade terminal lui a été diagnostiqué en 2013, peu après la naissance de son deuxième enfant, mais Catherine a défié tous les pronostics et s’est investie dans sa véritable mission de promouvoir l’autonomisation et la sensibilisation des patients.
Sa résilience et sa détermination remarquables ont fait d’elle une voix puissante dans le milieu du cancer du cerveau. Son triomphe à la saison 8 de The Amazing Race Canada, avec son meilleur ami, Craig Ramsay, ont amplifié sa mission de sensibiliser et de trouver un traitement qui guérit le cancer du cerveau. Par ses talents d’oratrice, son travail de défense de cette cause et ses œuvres de création, elle encourage les autres à « réaliser leur propre course folle », semant l’espoir et incitant à l’action face à l’adversité.
 
Dr. Warren MasonLe Dr Warren Mason est directeur médical du Gerry & Nancy Pencer Brain Tumor Centre au Princess Margaret Cancer Centre, où il est titulaire de la chaire de la famille Kirchmann pour la recherche en neuro-oncologie. Il est aussi professeur agrégé au département de médecine de l’Université de Toronto. Le Dr Mason est une sommité très respectée en neuro-oncologie, possédant une vaste expérience en matière de soins cliniques et de recherche axée sur les tumeurs cérébrales, en particulier le glioblastome (GBM). Sa carrière se distingue par un engagement à faire progresser les thérapies novatrices et à améliorer le sort des patients aux prises avec les formes les plus redoutables de cancer du cerveau.


Contactez-nous

Arthur Dantas, PhD, Glioblastoma Program LeadContactez-nous pour être informé dès que de nouvelles informations seront disponibles. Si vous avez des questions, Arthur Dantas,  notre responsable du programme sur le glioblastome, se fera un plaisir de répondre à votre demande.