Résultat des Subventions Défi - Pilier de recherche 1

Nous sommes heureux de soutenir 19 nouvelles subventions, qui contribuent à faire progresser la recherche biomédicale sur le cancer.

Résultat du concours des Subventions Défi - Pilier de recherche 1

Note : Bien que tous les efforts aient été déployés pour assurer l’exactitude de la liste complète des bénéficiaires elle ne constitue pas un avis « officiel ». Les bénéficiaires ont été avisés, par écrit, au moyen d’un avis d’octroi d’une subvention comprenant les renseignements détaillés au sujet de leur subvention.

Empêcher la résistance au traitement des tumeurs cérébrales du glioblastome

Stephane Angers | Université de Toronto

Les tumeurs cérébrales du glioblastome contiennent de nombreux types de cellules différents. Les cellules de ces tumeurs peuvent même passer d’un état à un autre durant le traitement afin d’éviter d’être détruites. Stephane Angers, Ph. D. vise à déterminer quels gènes régissent cette transition cellulaire et comment les traitements actuels du glioblastome agissent sur l’état cellulaire. Son objectif est de trouver des moyens d’empêcher le passage d’un état cellulaire à un autre afin de rendre les tumeurs du glioblastome plus vulnérables au traitement.

Un traitement plus sûr et plus efficace pour les enfants atteints de tumeurs cérébrales

Shawn Beug | Institut de recherche du Children’s Hospital of Eastern Ontario

Pour les enfants atteints de gliomes de haut grade, il y a peu d’options de traitement efficaces, et celles qui existent provoquent souvent des effets à long terme graves. Shawn Beug, Ph. D. étudie des médicaments qui pourraient accroître l’efficacité de l’immunothérapie en renforçant l’immunité anticancéreuse et en rendant les tumeurs vulnérables aux attaques immunitaires. L’association de ces médicaments à l’immunothérapie pourrait sauver des vies et améliorer la santé à long terme des enfants atteints de ces tumeurs cérébrales.

Ouvrir la voie à un meilleur traitement du cancer du sein lobulaire

Sean Egan | The Hospital for Sick Children

Avec le temps, de nombreux cancers du sein lobulaires récidivent. De meilleurs traitements sont nécessaires pour aider à prévenir et à traiter la maladie récidivante. Comme il n’existe pas de modèle de laboratoire qui représente bien le cancer du sein lobulaire, les traitements potentiels sont mis à l’essai en utilisant des modèles d’autres types de cancer du sein. Par conséquent, ceux-ci peuvent ne pas être efficaces chez les personnes atteintes de tumeurs lobulaires. Sean Egan, Ph. D. conçoit des modèles de laboratoire du cancer du sein lobulaire qui permettront de trouver et de mettre à l’essai des traitements potentiels, ce qui améliorera les résultats pour les personnes atteintes de ce type de cancer.



 Collaborer avec des personnes ayant une expérience vécue du cancer chez l’enfant a changé notre façon de voir la recherche. Tamy Bell et Dawn Pickering aident notre équipe à rester concentrée sur les besoins réels des familles, y compris des traitements moins toxiques, une communication plus claire, moins d’obstacles à l’accès aux soins et une diminution du fardeau pratique lié au déplacement pour obtenir des soins. Leur perspective nous rappelle qu’une recherche réussie ne se mesure pas seulement en laboratoire, mais bien quand elle parvient véritablement à aider les familles.

— Shawn Beug, Un traitement plus sûr et plus efficace pour les enfants atteints de tumeurs cérébrales
​Institut de recherche du Children’s Hospital of Eastern Ontario – Ottawa, Ontario


Utiliser l’intelligence artificielle (IA) pour améliorer le traitement de précision du cancer du sein agressif

Saima Hassan | Centre de recherche du CHUM

L’équipe de la Dre Saima Hassan utilise l’intelligence artificielle (IA) pour étudier comment les caractéristiques des tumeurs et le microenvironnement qui les entoure agissent sur la réaction au traitement du cancer du sein. En associant des données cliniques et moléculaires, elle vise à déterminer quelles personnes atteintes bénéficieront le plus des traitements ciblés. Cela aidera à personnaliser le traitement, à réduire les effets secondaires et à améliorer les résultats chez les personnes atteintes d’un cancer du sein.

Comprendre comment les cellules leucémiques résistent au traitement chez les enfants

Kristin Hope | Centre de cancérologie Princess Margaret - UHN
Brian Wilhelm | Institut de recherche en immunologie et cancérologie

De nombreux enfants atteints de leucémie myéloïde aiguë (LMA) réagissent bien au traitement, mais le cancer peut réapparaître plus tard. Lorsque cela se produit, il résiste souvent au nouveau traitement et son taux de survie est faible. Kristin Hope, Ph. D. et Brian Wilhelm, Ph. D. étudient comment les cellules cancéreuses régissent les protéines qui favorisent la résistance aux médicaments. Leur projet de recherche pourrait ultimement mener à de nouveaux traitements ciblant ces protéines, ce qui contribuerait à surmonter la résistance aux médicaments et à sauver la vie des enfants atteints de LMA.

Comprendre comment un tissu mammaire dense augmente le risque de cancer

Hartland Jackson | Institut de recherche Lunenfeld-Tanenbaum 

Le tissu mammaire dense est un facteur de risque du cancer, mais, à l’heure actuelle, les chercheurs ne savent pas exactement quelles caractéristiques du tissu dense contribuent à ce risque. Hartland Jackson, Ph. D. analyse les caractéristiques du tissu mammaire dense pour déterminer lesquelles sont les plus étroitement liées à l’apparition du cancer. Grâce à ces connaissances, on pourra offrir aux personnes présentant le risque le plus élevé un dépistage ou des interventions supplémentaires pour les aider à réduire ce risque.



 Collaborer étroitement avec des personnes ayant une expérience vécue du cancer a transformé notre façon d’aborder la recherche. Ces relations nous ont incités à nous concentrer sur un enjeu majeur que rencontrent les personnes atteintes, leurs familles et leurs aidants, c’est-à-dire la crainte que le cancer réapparaisse après le traitement. En adaptant notre travail pour découvrir les stratégies non génétiques que les cellules leucémiques utilisent pour résister au traitement, nous visons à trouver de nouveaux traitements qui empêcheront la récidive.

— Kristin Hope, Comprendre comment les cellules leucémiques résistent au traitement chez les enfants
Centre de cancérologie Princess Margaret – Réseau universitaire de santé – Toronto, Ontario

Un test pour déterminer qui bénéficiera ou non de l’immunothérapie

Kian Jafari Dinani | Université de Sherbrooke 

L’immunothérapie peut sauver la vie de nombreuses personnes atteintes de cancer, mais d’autres n’en tirent aucun bienfait. À l’heure actuelle, il n’y a pas de bonne façon de prévoir qui en bénéficiera, ce qui peut entraîner de longs retards et des traitements inutiles pour certaines personnes. Kian Jafari Dinani, Ph. D. et son équipe de recherche conçoivent un test plus rapide et plus sensible pour prévoir quelles personnes sont susceptibles de bénéficier de l’immunothérapie. Ainsi, ces dernières pourront recevoir ce traitement plus tôt et les autres pourront éviter de perdre du temps et d’éprouver inutilement des effets secondaires.

Daffodil

Comprendre comment le cancer du sein résistant au traitement se propage

Govind Kaigala | Université de la Colombie-Britannique

De nouveaux outils sont nécessaires pour étudier comment les cellules du cancer du sein se reproduisent et se propagent. L’équipe de Govind Kaigala, Ph. D. conçoit des sondes miniaturisées et des outils pour saisir et contrôler ces cellules en temps réel. Ces travaux permettront de découvrir ce qui stimule l’apparition des métastases et de trouver de nouvelles cibles possibles pour le traitement des cancers du sein résistants.

Étendre le dépistage génétique pour prévenir le cancer de l’ovaire

Janice Kwon | BC Cancer, partie de la Provincial Health Services Authority

Le cancer de l’ovaire séreux de haut grade (COSHG), le type de cancer de l’ovaire le plus courant, est souvent diagnostiqué après qu’il s’est propagé, alors qu’il très difficile de le traiter. L’équipe de la Dre Janice Kwon a décelé 15 nouvelles mutations génétiques qui pourraient accroître le risque de COSHG et étudiera comment celles-ci contribuent au cancer. Ce projet de recherche pourrait élargir le dépistage génétique, ce qui permettrait de repérer plus de personnes présentant un risque de cancer et de leur offrir des soins préventifs qui sauveront ultimement des vies.



 Collaborer avec des personnes qui ont une expérience vécue du cancer a donné une raison d’être bien plus profonde à notre projet de recherche. Écouter leurs histoires a changé notre façon de penser aux retombées de notre travail. Leurs expériences nous rappellent que derrière chaque question scientifique se trouve une personne en attente de réponses. Entendre personnellement parler de l’incertitude des décisions relatives au traitement et des effets secondaires durables que certains patients éprouvent a renforcé notre engagement à élaborer des outils qui permettront d’offrir aux personnes atteintes le traitement qui leur convient le mieux, au moment qui est le plus opportun.

— Kian Jafari, Un test pour déterminer qui bénéficiera ou non de l’immunothérapie
Université de Sherbrooke – Sherbrooke, Québec

Comment les cellules cancéreuses du sein survivent et se remettent à croître dans le cerveau

Sabine Hombach-Klonisch | Université du Manitoba
Thomas Klonisch | Université du Manitoba
Eric Hall | Université du Manitoba

Les cellules du cancer du sein HER2+ qui ont produit des métastases cérébrales résistent au traitement et récidivent souvent. La Dre Sabine Hombach-Klonisch, Eric Hall, Ph. D. et le Dr Thomas Klonisch ont découvert que ces cellules mammaires cancéreuses se transformaient pour imiter les cellules cérébrales et utilisaient les propres réseaux de communication cellulaire du cerveau pour survivre. Les chercheurs étudient quelles cellules survivent, comment elles le font et si l’on peut les rendre plus vulnérables au traitement en bloquant les connexions entre les cellules cancéreuses et les cellules cérébrales. Cela pourrait mener à l’élaboration de nouveaux traitements qui sauvent des vies pour les cancers du sein HER2+ qui se sont propagés au cerveau.

Créer de nouveaux traitements du cancer de la prostate fabriqués au Canada

Scott McComb | Conseil national de recherches Canada
Michael Ong | Institut de recherche de l'hôpital d'Ottawa

Les immunothérapies actuelles ne fonctionnent pas bien contre le cancer de la prostate avancé. Scott McComb, Ph. D et le Dr Michael Ong conçoivent de nouveaux traitements utilisant des nanoanticorps (de petits anticorps que l’on trouve chez les lamas, les alpagas et les chameaux) capables de mieux cibler les cellules du cancer de la prostate. En trouvant des cibles prometteuses sur les cellules tumorales de la prostate et en créant des nanoanticorps qui aident le système immunitaire à les attaquer, l’équipe espère élaborer des traitements novateurs fabriqués au Canada qui sauveront la vie de personnes atteintes de cancer de la prostate.



 Les personnes atteintes d’un cancer de la prostate avancé veulent plus que des hormonothérapies qui permettent seulement de maîtriser la maladie. Elles veulent des traitements capables de l’éliminer. Nous concevons des immunothérapies novatrices fabriquées au Canada qui ont ce potentiel. Les personnes ayant une expérience vécue du cancer de la prostate sont des membres essentiels de l’équipe de notre projet. Leurs perspectives orientent notre travail et nous gardent concentrés sur ce qui compte le plus pour les patients. Ce soutien est essentiel pour élaborer de meilleures immunothérapies et faire passer les nouvelles idées du laboratoire aux essais cliniques.  

— Michael Ong, Créer de nouveaux traitements du cancer de la prostate fabriqués au Canada
Institut de recherche de l'hôpital d'Ottawa – Ottawa, Ontario


Un nouveau traitement des tumeurs agressives des nerfs

Sylvain Meloche | Université de Montréal 

Les tumeurs malignes de la gaine des nerfs périphériques (TMGNP) sont un type de cancer agressif pour lequel il y a peu d’options de traitement efficaces. Sylvain Meloche, Ph. D. a découvert que l’inhibition de deux protéines présentes dans les cellules des TMGNP, YES et SRC, pouvait empêcher la croissance et la survie de ces cellules. Avec son équipe, il a conçu un médicament capable de bloquer ces protéines et il prévoit maintenant le mettre à l’essai dans des modèles de laboratoire. Si ce nouveau médicament est efficace, il pourrait ultimement devenir une nouvelle option de traitement pour ce type de cancer et sauver des vies.

Cette subvention est financée en partenariat avec le Réseau universitaire de santé (UHN) et la Fondation UHN, par l'intermédiaire du fonds ERASEnf.

Traiter la leucémie agressive sans effets secondaires pénibles

Aaron Schimmer | Centre de cancérologie Princess Margarett – UHN
Siavash Vahidi | Université de Guelph
Mohammad Mazhab Jafari | Réseau universitaire de santé (UHN)

Les personnes atteintes de leucémie myéloïde aiguë (LMA), un cancer du sang agressif, éprouvent souvent des effets secondaires pénibles à cause de la toxicité du traitement. Le Dr Aaron Schimmer, Mohammad Mazhab Jafari, Ph. D. et Siavash Vahidi, Ph. D. ont découvert que bloquer LONP1, une protéine dont de nombreuses cellules cancéreuses ont besoin pour fonctionner, peut tuer les cellules de la LMA sans nuire aux cellules saines. Ils étudient maintenant LONP1 pour trouver de nouveaux médicaments et de nouvelles associations qui pourraient traiter efficacement la LMA et d’autres cancers avec moins de risques et d’effets secondaires.

Forcer les cancers résistants au traitement à réagir à l’immunothérapie

Claude Perreault | Université de Montréal
Pierre Thibault | Institut de recherche en immunologie et cancérologie

Les cancers du sein qui expriment des récepteurs d’œstrogènes (ER+) ne réagissent pas à l’immunothérapie parce qu’il est difficile pour le système immunitaire de les reconnaître et de les attaquer. Le Dr Claude Perreault et Pierre Thibault, Ph. D. ont découvert que traiter les tumeurs du sein ER+ avec certains médicaments les forçait à exprimer des fragments protéiques qui aident le système immunitaire à les cibler. Maintenant, ils étudient des façons d’utiliser cette technique pour faire en sorte que les cellules cancéreuses réagissent à l’immunothérapie et même pour concevoir des vaccins anticancéreux agissant contre les cancers ER+ ainsi que d’autres cancers résistants au traitement.

Radiothérapie à base de nanoparticules d’or pour le traitement de cancers du cerveau mortels

Raymond Reilly | Université de Toronto

Le glioblastome est le cancer du cerveau le plus courant et le plus mortel chez les adultes. À l’heure actuelle, il existe très peu de traitements efficaces contre ce type de cancer et moins d’une personne sur dix vit plus de cinq ans après le diagnostic. Raymond Reilly Ph. D. conçoit un nouveau traitement utilisant des nanoparticules d’or pour administrer directement un rayonnement puissant aux tumeurs du glioblastome sans nuire au tissu sain qui les entoure. Cela pourrait sauver, prolonger et améliorer la vie des personnes atteintes de glioblastome.

Cette subvention est financée dans le cadre d'un partenariat avec le Lundin Cancer Fund et le World Gold Council.

Empêcher la récidive des tumeurs cérébrales chez les enfants après le traitement

Tanveer Sharif | Université du Manitoba 

Chez les enfants atteints d’un médulloblastome de risque élevé, on observe souvent une récidive et une propagation de la tumeur après le traitement. Tanveer Sharif, Ph. D. étudie comment les cellules du médulloblastome activent et désactivent leurs gènes après le traitement afin de déterminer lesquels sont responsables de la survie et de la propagation du cancer. Grâce à ces connaissances, il explorera de nouvelles associations médicamenteuses pour bloquer les gènes responsables de la récidive, ce qui améliorera les résultats chez les enfants atteints de ces tumeurs cérébrales.



 Collaborer directement avec des patients partenaires change toute la dynamique de notre travail. Les perspectives et les expériences vécues des patients nous servent de phare et sont essentielles pour que nous concentrions nos efforts sur des découvertes pratiques qui permettront d’éliminer la peur que le cancer réapparaisse et d’améliorer la vie des personnes qui en ont le plus besoin. 

— Anastasia Tikhonova, Comment des changements précoces de la moelle osseuse contribuent au risque de cancer
Centre de cancérologie Princess Margaret – Réseau universitaire de santé – Toronto, Ontario


Comment des changements précoces de la moelle osseuse contribuent au risque de cancer

Anastasia Tikhonova | Centre de cancérologie Princess Margarett – UHN

Avec le vieillissement, certaines cellules souches sanguines acquièrent des changements génétiques qui leur permettent de croître plus qu’en temps normal. Ce processus peut accroître le risque de cancer du sang. Anastasia Tikhonova, Ph. D. étudie comment les changements dans la moelle osseuse, le milieu où vivent les cellules souches sanguines, contribuent à ce processus. Son projet de recherche pourrait aider à reconnaître les personnes présentant un risque accru de cancer et ouvrir la voie à des stratégies de prévention qui préservent la moelle osseuse saine, ce qui contribuerait à arrêter le cancer avant qu’il n’apparaisse.

Un traitement préventif pour réduire le risque de cancer de l’ovaire

Barbara Vanderhyden | Institut de recherche de l'hôpital d'Ottawa

L’équipe de Barbara Vanderhyden, Ph. D. a découvert que les personnes ayant un risque élevé de cancer de l’ovaire présentaient davantage de fibrose (durcissement) des tissus que les personnes ayant un risque moyen. Elle a également constaté que la prise d’un médicament appelé metformine pouvait réduire la fibrose. L’équipe étudie maintenant comment et pourquoi la fibrose apparaît et comment la metformine la prévient. Elle espère que les médicaments qui préviennent la fibrose offriront de nouvelles options aux personnes présentant un risque de cancer de l’ovaire qui ont besoin de mesures de prévention.

Adapter l’immunothérapie aux cancers agressifs liés à la neurofibromatose de type 1 (NF1)

Ian Watson | Université McGill
Daniela D’Agostino |
 Centre universitaire de santé McGill

Les personnes atteintes de neurofibromatose de type 1 (NF1) ont un risque accru d’être atteintes de tumeurs malignes de la gaine des nerfs périphériques (TMGNP), un type de cancer agressif pour lesquelles les options de traitement sont limitées. Ian Watson, Ph. D. a repéré un sous-groupe distinct de cancers de la peau présentant des mutations du gène qui cause la NF1 et réagissant fortement à l’immunothérapie. Il a également montré que la perte de ce gène aidait les tumeurs à ne pas être détectées par le système immunitaire. Maintenant, lui et la Dre Daniela D’Agostino étudient si des changements immunitaires similaires surviennent dans les TMGNP liées à la NF1 afin de reconnaître les personnes qui pourraient bénéficier de l’immunothérapie, ce qui élargirait leurs options de traitement. 

Cette subvention est financée en partenariat avec le Réseau universitaire de santé (UHN) et la Fondation UHN, par l'intermédiaire du fonds ERASEnf.