Deux femmes assises côte à côte et se souriant, l'une avec son bras autour de l'autre.
on vous aime en santé

Faites comme elles

Mémo-mamo
Portrait Lise Villeneuve, ambassadeur de la campagne Memo-mamo.
Lise Villeneuve - 55 ans
Je suis journaliste depuis plus 25 ans. Habituée à vivre avec l'adrénaline et le stress des heures de tombée, je suis faite pour l'action et le mouvement. Je dois ma vie au dépistage systématique du cancer du sein offert aux femmes de 50 ans et plus au Québec et je me suis donné comme mission personnelle de faire connaître cet extraordinaire outil de prévention en en parlant autour de moi et en incitant toutes les femmes; amies, collègues et connaissances, à affronter leurs peurs et à aller passer leur mammographie de contrôle dès que cela est possible. Je suis également mère de deux filles, qui deviennent chaque jour davantage de magnifiques êtres humains.

Faites comme Lise. Passez votre mammographie!

« Depuis que j’ai appris que j’avais le cancer du sein, j’ai décidé de rester positive, car je voulais connaître mes futurs petits-enfants. Faire une mammographie ne prend que quelques minutes et peut changer une vie. Lors de mon diagnostic, j’ai été prise en charge rapidement et tout se passe bien depuis ce temps. »

Faites comme Lise. Passez votre mammographie 

[Le logo de Mémo-mamo apparaît à l'écran sur un fond rose. Lise Villeneuve est assise sur une chaise. La caméra fait un arrêt sur image, on la voit se lever et faire ajuster son microphone. La caméra fait un arrêt sur image, elle est assise et une personne retouche son maquillage. La caméra zoome ensuite sur Lise. Elle parle à la caméra tout au long de la vidéo]

Mots à l’écran: Lise Villeneuve. Journaliste, diagnostiquée en 2020.

Lise: Je m'appelle Lise Villeneuve, j'ai 55 ans. Je suis journaliste et mère de deux filles. J'ai reçu un diagnostic de cancer du sein, un cancer de type HER2 positif en février 2020, juste avant la pandémie.

Mots à l’écran: La lettre du Programme québécois de dépistage du cancer du sein’ et une illustration de la lettre. 

J'ai reçu la lettre en avril 2019. Je venais d'avoir 50 ans. J’étais en séparation, en déménagement. Je ne me suis pas occupée de la lettre. Alors, comme beaucoup d'autres femmes sans aucun doute, je l'ai mis sur le frigo et je l'ai laissée là. 

J'ai eu peur de plein de choses mais jamais, jamais, jamais, jamais du cancer du sein. Et ça faisait pas du tout partie de ma réalité. 

Au cours de l'été, une amie d'université de qui je suis très proche, a eu un diagnostic de cancer du sein. Et à l'automne suivant, l'automne 2019, j'ai reçu une deuxième lettre du programme de dépistage de cancer du sein, qui m’invitait à venir passer une mammographie une nouvelle fois. 

Donc. Je me suis dit : « Il faut que j'y aille, parce que j'ai une amie proche qui a un cancer du sein. »

J'ai pris un rendez-vous pour une mammographie et puis ça a eu lieu en décembre 2019. 

Mots à l’écran: Comment s’est passée la mammographie?

Ça s'est bien passé. Mais en fait, on m'a rappelée deux jours plus tard pour me dire « Il faut revenir avant Noël. » La médecin qui a passé l’échographie, elle avait à peine terminé l'examen qu'elle m'a dit « Il y a une lésion. C'est une tumeur. »

Mots à l’écran: Le diagnostic de cancer du sein

Puis finalement, j'ai eu le diagnostic en février 2020, sans savoir ce qui nous attendait tous, la pandémie qui allait nous frapper au Québec en mars 2020. 

J'ai eu la chance d'être opérée au mois de février, quand le monde était encore normal. Puis ensuite quand j'ai revu mon oncologue à la fin mars 2020, on était en pandémie à ce moment-là. Je lui au dit « Est-ce qu'on peut attendre après la pandémie pour faire la chimio? » Il a trouvé ça très drôle. Il m’a dit « Non, tu commences la semaine prochaine’. »

En fait ça été trouvé du côté gauche, plutôt vers le haut du sein, mais c'était très profond dans le sein, donc je n'aurais pas pu le toucher par moi-même. 

Les mammographies sont tellement précises de toute façon, de par la prise de vue, mais aussi la qualité de l'image, ils peuvent aller chercher des tumeurs qui sont aussi petites qu'un petit pois, environ quatre mm.

Donc, la mammographie m'a absolument sauvé la vie.

Mots à l’écran: Faites comme Lise. Passez votre mammographie!

Mots à l’écran: On vous aime en santé

[Le logo de la Société canadienne du cancer et son ellipse rose apparaissent au centre de l’écran.]

Mots à l’écran: Pour toute question concernant le dépistage du cancer du sein, contactez-nous : 1 888 939-3333 est affiché en dessous avec le site Web de la campagne Mémo-mamo cancer.ca/memo-mamo

Portrait de Dr Mona Ben M'Rad, ambassadeur de la campagne Memo-mamo.
Dre Mona Ben M'Rad - 50 ans

Je suis une femme, une maman et une médecin. J’ai basculé de l’autre côté de la barrière médecin-patient à cause d’un cancer du sein qui fut pour moi une épreuve à la fois douloureuse et transformatrice. L’expérience que j’ai vécue de la maladie, des traitements et des souffrances physiques et morales m’a révélé les ressources en moi, et autour de moi, pour l’affronter. Je souhaite inspirer et aider les personnes vivant avec un cancer en m’impliquant auprès de la Société canadienne du cancer.

Faites comme Mona. Passez votre mammographie!

« Mon corps est mon meilleur ami; il m'accompagne à chaque moment, de ma naissance à mon dernier souffle. Mon corps a été si courageux lorsqu'il a affronté la violente tempête du cancer du sein et des traitements. Je lui ai promis de le respecter, de l’honorer, de le nourrir de bons aliments, de lui offrir des nuits de sommeil réparatrices, de l’accepter avec toutes ses cicatrices et ses imperfections et de l’aimer comme il est, car il est mon fier vaisseau dans l’océan de la vie. »

Faites comme Mona. Passez votre mammographie

[Le logo de la campagne Mémo-mamo apparait à l’écran sur fond rose. La Dre Mona Ben M’Rad s’assoit sur une chaise. Elle est debout et deux personnes la coiffent et la maquillent. Elle est assise et une autre personne ajuste le coussin de sa chaise. La caméra zoome ensuite sur Mona. Elle parle à la caméra tout au long de la vidéo.]

Mots à l’écran: Dre Mona Ben M’Rad. Médecin et survivante, diagnostiquée en 2018.

Mona: Je m'appelle Mona, je suis médecin. J'ai reçu un diagnostic de cancer du sein en 2018. J'ai découvert un peu par hasard une masse dans mes seins. J'ai eu des traitements de chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie et aujourd'hui je suis guérie et en pleine santé. 

Mots à l’écran: Parlez-nous du cancer du sein

En termes de fréquence c'est le premier cancer au Canada pour les femmes. Donc, une femme sur huit au Canada va recevoir un diagnostic de cancer du sein. Il y a eu un pic de mortalité important en 1986 mais, depuis, les progrès ont été tels en termes de dépistage, de traitements, que ça a diminué de 48 % la mortalité. 

Mots à l’écran: Le dépistage précoce améliore la survie

Quand on avait un diagnostic de cancer du sein dans les années 90, c'était 82 % de chances de survie. Maintenant, c'est 89 %. Donc c'est des chiffres extrêmement encourageants qui ne peuvent que nous inciter à aller au dépistage précoce pour augmenter nos chances. 

Mots à l’écran: Qu’est-ce que le cancer du sein vous a appris?

Au travers de ce parcours, je me suis rendu compte que j'ai pu développer des ressources que je n'avais pas au départ, des ressources de résilience. Donc, le fait de surmonter des obstacles qui me paraissaient infranchissables, le fait d'avoir soulevé cette montagne, m'a donné énormément de force. 

Ça m'a aussi changée comme professionnelle, parce que de passer de l'autre côté de la barrière m'a permis vraiment de vivre cette expérience de la maladie chronique que je pensais comprendre, mais que je ne comprenais pas du tout. 

Je vis en faisant confiance à la vie et je remarque que les progrès en dépistage, en traitement sont absolument spectaculaires dans le cancer du sein. Les choses ont déjà beaucoup évolué déjà en quelques années. Donc, non je fais totalement confiance à la vie.

[Mona sourit, se lève et sort du plan. Fin de la scène.]

Mots à l’écran: Faites comme Mona. Passez votre mammographie!

Mots à l’écran: On vous aime en santé

[Le logo de la Société canadienne du cancer et son ellipse rose apparaissent au centre de l’écran.]

Mots à l’écran: Pour toute question concernant le dépistage du cancer du sein, contactez-nous : 1 888 939-3333 est affiché en dessous avec le site Web de la campagne Mémo-mamo cancer.ca/memo-mamo

Portrait de Suzanne Maillé, ambassadeur de la campagne Memo-mamo.
Suzanne Maillé - 57 ans
Je me présente, Suzanne Maillé, agente administrative au CISSS de Lanaudière. Je suis mariée depuis cinq ans et en couple avec le même homme depuis 42 ans. Nous avons eu trois beaux enfants et, dernièrement, deux petites-filles. J’ai reçu un diagnostic de cancer du sein en février 2011. Je participe à la campagne Mémo-mamo, car je trouve très important de parler aux gens pour leur faire comprendre l’importance de passer une mammographie.

Faites comme Suzanne. Passez votre mammographie!

« J'ai craint beaucoup de choses dans ma vie, mais jamais le cancer du sein. Cette maladie me semblait si étrangère, si lointaine... jusqu'à un jour en février 2020, alors que la pandémie se pointait à l’horizon, où l'on m'a annoncé que la mammographie que j'avais passée à l'âge de 50 ans avait révélé un cancer du sein gauche. Mon monde s'est effondré alors que la planète s'immobilisait et que je devais lutter contre un ennemi à la fois interne et externe. »

Faites comme Suzanne. Passez votre mammographie 

[Le logo de la campagne Mémo-mamo s’affiche sur fond rose. Suzanne Maillé et sa fille Audrey s’assoient. Une table avec des jonquilles les sépare. Des personnes ajustent leurs vêtements, leur maquillage et leur microphone. Fin de la scène]

Mots à l’écran: Suzanne Maillé. Diagnostiquée en 2011

Suzanne: Bonjour, je m'appelle Suzanne Maillé. J'ai reçu le diagnostic du cancer du sein en février 2011. Et à ce moment-là, j'avais 44 ans. 

[Suzanne touche le genou d’Audrey qui sourit. Fin de la scène.]

Suzanne: Je suis ici avec ma fille Audrey. 

[Fin de la scène avec Audrey et Suzanne en plan large. À l’écran, on voit Audrey sourire en plan serré.]

Mots à l’écran: Audrey. Fille de Suzanne
 
Audrey: Moi c'est Audrey. Je suis la fille de Suzanne. Qui va bientôt être grand-mère de deux petites jumelles qui s'en viennent bientôt. 

Mots à l’écran: Le diagnostic

Suzanne: Au mois de septembre 2010, je suis tombée en burn out. C'était le travail, vraiment, il n'y avait pas autre chose à la maison. Puis au mois de janvier qui suivait, en 2011, je vais retourner en retour progressif. 

Suzanne: Je me suis rendu compte qu'il y avait quelque chose de différent, donc j'avais comme deux masses. Donc j'ai été voir le médecin, il m'a dit « Pour l'instant, tu ne retournes pas en retour progressif, on va te faire passer une mammo. » 

Mots à l’écran: L'annonce aux proches

Suzanne: C'était pas facile par rapport aux enfants parce que je me disais que seize ans, onze ans et cinq ans - une fille, un garçon, une fille - c'était pas mal le meilleur moyen de le dire tous en même temps parce qu'ils n'ont pas la même compréhension. 

Audrey: C'était mon bal des finissants. C'était un des gros moments à passer. Puis ça fait que c'est beaucoup de changement. Moi, dans ma tête, je me faisais raser les cheveux pour ma mère, à mon bal. C’était ça mon idée première. Elle n’a jamais voulu! 

Suzanne: Non! Elle avait les cheveux à la moitié du dos. Donc j'ai dit : « Tu peux faire beaucoup de choses pour moi, mais pas couper tes cheveux parce que le bal, ça arrive une fois dans une vie. » 

Mots à l’écran: Les sources d'inspiration

Suzanne: C'est pas toujours facile, mais c’est en restant positif puis voir la lumière au bout du tunnel que c'est faisable. 

Audrey: Sinon j'ai jamais trouvé que c'était une autre personne ou que son énergie, sa joie de vivre, avait changé en tant que tel. Ça a été super le fun de la voir malgré tout, être elle. 

[Suzanne sourit à Audrey qui est hors cadre. Fin de la scène.]

Suzanne: Depuis le début, moi j'ai toujours été très positive dans la vie, pour à peu près n'importe quoi. Donc, je me suis dit - je vais être un peu émotive - mais moi je voulais voir mes petits-enfants. C'était important pour moi?

[Audrey, qui est hors cadre, prendre la main de sa mère dans la sienne. Fin de la scène.]

Suzanne: Je me suis dit : « Je suis là pour rester, je sais pas combien de temps, mais j'ai je vais rester, puis je vais voir mes petits-enfants. » 

Suzanne: Puis là on est rendus à ce que...

Audrey: On est rendus à ce que ça arrive

Suzanne: À avoir des petits-enfants – deux petites filles.

[Audrey et Suzanne sourient à la caméra pendant que la musique retentit. Fin de la scène.]

Mots à l’écran: Faites comme Suzanne. Passez votre mammographie!

Mots à l’écran: On vous aime en santé

[Le logo de la Société canadienne du cancer et son ellipse rose apparaissent au centre de l’écran.]

Mots à l’écran: Pour toute question concernant le dépistage du cancer du sein, contactez-nous : 1 888 939-3333 est affiché en dessous avec le site Web de la campagne Mémo-mamo cancer.ca/memo-mamo

Marie-Hélène Luly - Ambassadrice de la communauté haïtienne

Je suis Marie-Hélène Luly, médecin de formation, engagée depuis une vingtaine d’années dans l’éducation populaire à la santé et la sensibilisation des communautés multiethniques du Québec à des problématiques diversifiées, telles que la santé sexuelle, la prise en charge et la prévention de maladies chroniques, et les saines habitudes de vie. Depuis février 2013, je suis activement impliquée dans le dépistage du cancer du sein auprès des femmes issues des communautés ethnoculturelles de Montréal. Consciente des disparités multiples que vivent ces femmes en matière de santé, j’ai décidé de pousser à la roue pour favoriser un accès équitable et optimal aux services et soins de santé, à ces êtres que je considère comme la colonne vertébrale de la société!
Portrait de Marie-Hélène Luly, ambassadeur de la campagne Memo-mamo.
Pour ces femmes que nous aimons et chérissons, pour ces héroïnes qui se sont sacrifiées toute leur vie pour nous mettre au monde, prendre soin de nous, défendre nos droits, nous conseiller, nous réconforter; pour ces mères, ces grand-mères, ces sœurs, tantes et amies tellement précieuses, je veux aujourd’hui célébrer la vie, avec elles. Encourageons-les ensemble à passer leur mammographie de dépistage et contribuons, d’un commun accord, à améliorer ainsi leur santé et à augmenter leurs années de bonheur à nos côtés!

Alix Ortega - Ambassadrice de la communauté latino-américaine

Je m'appelle Alix Milena Ortega et je suis passionnée par le service et la sensibilisation au bien-être et à la qualité de vie. Médecin de formation en Colombie, je travaille actuellement comme naturopathe et homéopathe au Canada. De nombreuses expériences personnelles et professionnelles m'ont amenée à m'impliquer activement dans la prévention du cancer du sein. Je crois fermement que l'éducation et la détection précoce sont essentielles pour sauver des vies. En tant qu'ambassadrice de la Société canadienne du cancer, je m'engage à promouvoir des habitudes saines et des outils de prévention qui permettent aux femmes de prendre soin de leur santé.
Portrait de Alix Ortega, ambassadeur de la campagne Memo-mamo.
La détection précoce du cancer du sein est cruciale, car c’est à ce stade qu’il est le plus traitable et que les chances de guérison sont les plus élevées. Une simple mammographie peut identifier des tumeurs avant qu’elles ne soient palpables, permettant ainsi un diagnostic précoce qui sauve des vies. La prévention est notre meilleure défense : effectuer régulièrement des mammographies, en plus de l'examen manuel et des consultations médicales, est essentiel pour protéger notre santé. Agir à temps fait toute la différence!

Kaimei Zhang – Ambassadrice de la communauté chinoise

D'origine chinoise, j'ai immigré au Québec il y a 18 ans. Je travaille comme enseignante. Ma première expérience de travail au Québec était pour sensibiliser les femmes d'origine chinoise à l'importance de la mammographie pour dépister le cancer du sein. Cela m'a permis de faire des liens avec les femmes dans la communauté chinoise.
Portrait de Kaimei Zhang, ambassadeur de la campagne Memo-mamo.
La mammographie peut trouver un cancer du sein pendant qu'il est tellement petit qu'on ne le voit pas à l’œil nu, et qu'il peut être traité efficacement sans devoir utiliser des traitements agressifs comme la chimiothérapie ou la mastectomie. C'est l'outil de détection le plus fiable, pour un cancer qui a d'excellents pronostics de traitement s'il est pris tôt.

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