Deux grands-parents assis sur un banc dans un parc, enlaçant leur petite-fille.

Faire des soins contre le cancer une priorité des élections générales québécoises de 2022

La Société canadienne du cancer présente ses recommandations pour les élections générales 2022 du Québec afin de faire des soins contre le cancer une priorité

Le 3 octobre 2022, les Québécois et Québécoises seront appelés aux urnes afin d’élire leur prochain gouvernement. Alors que la pandémie de la COVID-19 sévit depuis plus de deux ans, il n’a jamais été aussi important de prioriser les besoins des personnes atteintes de cancer et ceux de leurs proches.

Le cancer demeure la première cause de décès au pays et nous estimons que deux Québécois sur cinq recevront un diagnostic de cancer au cours de leur vie. Le cancer n’a pas pris de pause durant la pandémie, et les soins et services en oncologie ont subi les conséquences de celle-ci.

Durant les élections générales provinciales de 2022, posez un geste concret

Saviez-vous que le Québec est la seule province au pays à ne pas avoir de programme de dépistage organisé pour le cancer colorectal?

En 2021, la SCC estime que 6400 Québécois ont reçu un diagnostic de ce type de cancer et que 2600 en sont en décédés.

Le dépistage permettant la détection précoce de ce type de cancer est la clé de l’augmentation du taux de survie des personnes atteintes. En effet, le taux de survie après cinq ans est de 90 % lorsque la maladie est détectée au stade précoce, contre seulement 13 % lorsqu’elle l’est au stade avancé.
Un homme s’approche du micro en tenant une carte portant l’inscription « Un prompt rétablissement ». Il lit la carte.   

VO : Quand j’ai eu 50 ans, mon médecin m’a fait passer gratuitement un test de dépistage du cancer du côlon. J’avais finalement un cancer de stade 2.

VO : Mon collègue a passé le test à 51 ans. Il avait un cancer de stade 4.

VO : Nous devons améliorer le dépistage du cancer.

Soyez une voix du changement.
(logo de la SCC)
Cancer.ca/voixduchangement


Durant les élections générales provinciales de 2022, posez un geste concret

Saviez-vous que le Québec est la seule province au pays à ne pas avoir de programme de dépistage organisé pour le cancer colorectal?

En 2021, la SCC estime que 6400 Québécois ont reçu un diagnostic de ce type de cancer et que 2600 en sont en décédés.

Le dépistage permettant la détection précoce de ce type de cancer est la clé de l’augmentation du taux de survie des personnes atteintes. En effet, le taux de survie après cinq ans est de 90 % lorsque la maladie est détectée au stade précoce, contre seulement 13 % lorsqu’elle l’est au stade avancé.

Envoyez  une lettre aux chefs de partis

En seulement deux clics, vous pouvez envoyer une lettre aux chefs de chacun des partis politiques afin de leur demander de s’engager à déployer le programme de dépistage organisé pour le cancer colorectal le plus rapidement possible.

Les trois principales demandes de la SCC pour les élections générales provinciales de 2022 :

Déployer le programme québécois de dépistage organisé du cancer colorectal
Ce que cela signifie : Le programme québécois de dépistage organisé du cancer colorectal permettrait à plus de 2 millions de personnes au Québec, âgées de 50 à 74 ans, de recevoir une lettre qui ferait office d’ordonnance afin de se procurer un test RSOSi. Ce test, qui se fait à la maison et qui est sans douleur, permet de détecter la présence de sang dans les selles. À l’heure actuelle, son obtention nécessite l’ordonnance d’un médecin ou d’une infirmière praticienne, ce qui en limite l’accès.
Responsabiliser l’industrie du tabac
Ce que cela signifie : Le gouvernement du Québec imposerait une redevance annuelle de 30 M$ à l’industrie du tabac afin qu’elle rembourse les coûts engendrés par la stratégie de lutte contre le tabagisme et les montants liés aux remboursements des produits d’aide à la cessation tabagique.
Faciliter l’accès aux Québécois et aux Québécoises à des soins palliatifs de qualité
Ce que cela signifie : Le gouvernement du Québec se doterait d’outils, tels qu’un observatoire national et un registre de données, afin d’améliorer la qualité des soins palliatifs et d’en augmenter l’accès en dehors des hôpitaux, soit dans la communauté et à domicile.